DAMAGARAM : CES FEMMES TRAVAILLEUSES DU SEXE SANS CLIENTS QUI NE SAVENT PLUS COMMENT SURVIVRE
ZINDER : QUAND LA CRISE FRAPPE JUSQU’AUX TRAVAILLEUSES DU SEXE DE DAMAGARAM

Moins de clients. Moins de revenus. Et une question simple qui devient chaque jour plus difficile à résoudre : comment manger, comment payer le loyer ?
Selon des témoignages recueillis par DW Hausa, des travailleuses du sexe de la ville de Damagaram (Zinder) décrivent des conditions de vie de plus en plus précaires. En cause : une baisse marquée de la clientèle, qui les prive désormais des revenus nécessaires pour subvenir à leurs besoins les plus élémentaires.
Ces femmes affirment ne plus avoir de quoi s'acheter à manger. Certaines évoquent également l'impossibilité de payer le loyer de leurs chambres, une situation qui les expose à une précarité encore plus grande.
Ce témoignage met en lumière une réalité souvent peu abordée dans l'espace public : celle de femmes en situation de grande vulnérabilité économique, pour qui la baisse d'activité — quelle qu'en soit la cause — se traduit directement par une menace sur leur subsistance.
Niger-Info n'a pas pu vérifier ces témoignages de manière indépendante ; l'information est rapportée telle que relayée par DW Hausa




